Périphériques et autres matériels Linux reconnaît une large gamme de périphériques comme les souris, les imprimantes, les scanners, les modems, les cartes réseau, les périphériques PCMCIA et USB, etc. Cependant aucun de ces périphériques n'est requis lors de l'installation du système. Les claviers USB peuvent nécessiter une configuration supplémentaire (voir ). Cette partie contient des informations à propos des périphériques non reconnus par le système d'installation, même s'ils sont reconnus par Linux. Encore une fois, reportez-vous au : HOWTO de compatibilité matérielle Linux pour déterminer si votre matériel est accepté par Linux. Le matériel USB est reconnu par la saveur « bf2.4 ». Si vous vous rendez compte que vous ne pouvez pas utiliser certains périphériques USB, vous avez la possibilité d'utiliser un noyau 2.4.x ou postérieur. Notez que les noyaux par défaut ne reconnaissent pas les ports série de numéro supérieur à 4 (/dev/ttyS3). Vous devrez donc soit utiliser les ports disponibles, soit construire votre propre noyau (voir : ). Les installations de paquets à partir de XPRAM ou d'une bande ne sont pas reconnues par le système. Tous les paquets que vous désirez installer doivent être disponibles sur un DASD ou bien sur le réseau via NFS, HTTP ou FTP. Acheter du matériel spécialement pour GNU/Linux Il y a plusieurs vendeurs, actuellement, qui livrent des systèmes en préinstallant Debian ou d'autres distributions de GNU/Linux. Vous paierez peut-être plus cher pour avoir ce privilège, mais ça vous évitera des surprises, puisque vous serez certain que le matériel est bien reconnu par GNU/Linux. Malheureusement, il est assez rare de trouver un vendeur qui livre des machines &arch-title; neuves. Si vous devez acheter un ordinateur fourni avec Windows, lisez attentivement la licence logicielle accompagnant Windows ; vous pourrez peut-être rejeter la licence et obtenir un rabais de votre vendeur. Voyez pour des détails complets. Que vous achetiez ou non un système livré avec Linux, ou même un système d'occasion, il est important de vérifier que votre matériel est reconnu par le noyau Linux. Vérifiez si votre matériel est listé dans les références ci-dessus. Indiquez à votre revendeur (s'il y en a un) que vous recherchez un système Linux. Soutenez les revendeurs de matériel amis de Linux. Éviter les matériels propriétaires ou fermés Certains constructeurs refusent simplement de fournir les informations qui permettraient d'écrire des pilotes pour leurs matériels. D'autres n'autorisent pas l'accès à la documentation sans accord de confidentialité, ce qui nous empêche de distribuer le code source pour Linux. Un exemple est le matériel propriétaire dans les anciennes gammes Macintosh. En fait, aucune spécification ni documentation n'ont été données sur le matériel Macintosh, surtout en ce qui concerne le contrôleur ADB (utilisé par la souris et le clavier), le contrôleur de disquettes, et toute l'accélération et la manipulation des CLUT sur le matériel vidéo. En gros, cela explique pourquoi le portage de Linux sur Macintosh traîne derrière les autres portages Linux. Puisque nous n'avons pas été autorisés à accéder à la documentation sur ces périphériques, ils ne fonctionneront simplement pas sous Linux. Vous pouvez nous aider en demandant à ces constructeurs de distribuer la documentation sur de tels matériels. Si suffisamment de personnes font cette demande, ils réaliseront que la communauté du logiciel libre est un marché important. Matériels spécifiques à Windows La prolifération de modems et d'imprimantes spécifiques à Windows est une fâcheuse tendance. Ces périphériques sont spécialement conçus pour être directement gérés par le système d'exploitation Windows de Microsoft et portent le terme WinModem ou fabriqué spécifiquement pour les ordinateurs utilisant Windows. Cela est généralement obtenu en enlevant les processeurs internes aux périphériques et en confiant le travail qu'ils accomplissaient à un pilote Windows qui tourne en utilisant le processeur de votre ordinateur. Cette stratégie permet la fabrication d'un matériel à moindre coût mais les utilisateurs ne bénéficient pas souvent de ces économies et ces matériels peuvent être parfois plus chers que des périphériques équivalents qui gardent leur « intelligence » interne. Vous devriez éviter les périphériques spécifiques à Windows pour deux raisons. La première est que les constructeurs ne rendent généralement pas publics les moyens nécessaires pour écrire un pilote Linux. Le matériel et l'interface logicielle du périphérique sont propriétaires et la documentation, quand elle existe, n'est pas disponible sans un accord de confidentialité. Cela empêche toute utilisation dans un logiciel libre, puisque les auteurs de logiciel libre communiquent le code source de leurs programmes. La seconde raison est que lorsqu'on retire de ces périphériques leurs processeurs internes, le système d'exploitation doit accomplir le travail de ces processeurs internes, souvent dans une priorité temps réel ; ainsi le processeur n'est plus disponible pour faire tourner vos programmes pendant qu'il gère ces périphériques. Puisque l'utilisateur moyen de Windows n'utilise pas aussi intensivement que celui de Linux le multitâche, les constructeurs espèrent que l'utilisateur de Windows ne remarquera pas la charge que fait porter ce matériel sur le processeur. Mais de toute façon, tout système d'exploitation multitâche, même Windows 95 ou NT, est affaibli lorsque les constructeurs de périphériques lésinent sur la puissance de calcul interne de leurs matériels. Vous pouvez changer cette situation en encourageant ces constructeurs à publier les documentations et tout autre moyen nécessaire à la programmation de leurs matériels. Mais la meilleure stratégie est simplement d'éviter ce genre de matériel tant qu'il n'est pas répertorié dans le HOWTO de compatibilité matérielle Linux. Fausse mémoire ou « mémoire virtuelle » à parité Si vous demandez de la mémoire à parité dans un magasin d'informatique, vous aurez probablement des barrettes à parité virtuelle à la place de celles à parité réelle. Les barrettes SIMM à parité virtuelle peuvent souvent (mais pas toujours) être distinguées car elles n'ont qu'un composant de plus qu'une barrette SIMM normale équivalente et ce composant supplémentaire est plus petit que les autres. Les barrettes SIMM à parité virtuelle fonctionnent exactement comme de la mémoire normale. Elles ne peuvent pas vous avertir lorsque vous avez une erreur sur un simple bit comme le font les barrettes SIMM à parité réelle dans des cartes mères qui implémentent la parité. Ne payez jamais plus pour une barrette SIMM à parité virtuelle que pour une barrette normale. Attendez-vous à payer un petit peu plus cher pour des barrettes à parité réelle, car vous achetez vraiment un bit supplémentaire de mémoire pour chaque 8 bits. Si vous voulez des informations complètes sur les problèmes liés à la mémoire &arch-title;, et sur la meilleure mémoire à acheter, voyez la FAQ sur le matériel PC. Presque tous, sinon tous, les systèmes Alpha demandent une RAM à parité réelle.