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<!-- original version: 1.1 -->

<chapter id="boot-new">
 <title>Démarrer votre nouveau système Debian</title>

 <sect1><title>Make System Bootable</title>
<para>

Notez que le démarrage de plusieurs systèmes d'exploitation
          sur une simple machine relève pour ainsi dire de la magie noire.
          Ce document ne cherche même pas à documenter les divers
          gestionnaires de démarrage («&nbsp;boot manager&nbsp;»&mdash;
          «&nbsp;boot loader&nbsp;»), qui peuvent varier suivant les
          architectures et même d'une sous-architecture à l'autre. Vous
          devriez regarder la documentation de votre gestionnaire de
          démarrage pour de plus amples informations.

</para>

&bootloader-i386.xml;
&bootloader-m68k.xml;
&bootloader-alpha.xml;
&bootloader-sparc.xml;
&bootloader-powerpc.xml;
&bootloader-hppa.xml;
&bootloader-s390.xml;
&bootloader-arm.xml;
&bootloader-mipsel.xml;

  <sect2 condition="supports-nfsroot"><title>Diskless Workstations</title>
<para>

Si vous installez un poste de travail sans disque, démarrer depuis le disque 
local n'a évidement pas de sens, et cette étape sera sautée.
<phrase arch="sparc"> Vous pouvez configurer l'OpenBoot pour démarrer
     depuis le réseau par défaut&nbsp;; voyez
<xref linkend="boot-dev-select-sun"/>.</phrase>

</para>

  </sect2>
</sect1>

 <sect1 id="make-boot-floppy"><title>Making a Boot Floppy</title>
<para>

Même si vous avez l'intention de démarrer votre système
      depuis le disque dur, il est conseillé de créer une disquette
      de démarrage. La raison est qu'il est possible que le secteur
      d'amorçage du disque dur soit mal installé, alors qu'une disquette
      de démarrage fonctionnera pratiquement tout le temps.

</para><para>

Iinsérez une disquette vierge comme indiqué. Assurez-vous qu'elle n'est pas 
protégée  contre l'écriture, car le logiciel doit la formater et écrire dessus.
      Étiquetez la disquette <quote>Démarrage personnalisé</quote> et
      protégez-la contre l'écriture une fois la création achevée.

</para><para>

Cette disquette contiendra un noyau et un seul système de fichiers,
      avec une instruction pour utiliser votre nouveau système
      de fichiers racine.

</para><para arch="alpha">

Malheureusement, on ne peut pas créer de disquette de
démarrage pour les systèmes SRM, étant donné que <command>MILO</command> et
      le noyau ne tiennent pas sur une seule disquette.

</para>
 </sect1>


 <sect1 id="base-boot"><title>Le moment de vérité</title>
<para>

Voici ce que les ingénieurs en électronique appellent le
<quote>test de la fumée</quote>&nbsp;: c'est ce qui se passe
           lorsque l'on démarre un nouveau système pour la première fois.

</para><para arch="s390">

Sélectionnez&nbsp;: «&nbsp;MSG-REBOOT&nbsp;» dans le menu,
           cela va provoquer l'arrêt de la machine car le redémarrage
           ne fonctionne pas sur les S/390 dans ce cas de figure.
           Vous devez «&nbsp;IPL&nbsp;» GNU/Linux depuis le lecteur DASD
           que vous avez sélectionné comme système de fichiers root au cours
           des premières étapes de l'installation.

</para><para>

Si vous démarrez directement sur Debian, et que le système
           ne démarre pas, utilisez le support d'installation d'origine
           (par exemple la disquette de secours), ou insérez la disquette
           «&nbsp;Démarrage personnalisé&nbsp;» si vous l'avez créée, puis
relancez votre système. Si vous <emphasis>n'utilisez pas</emphasis> la
           disquette «&nbsp;Démarrage personnalisé&nbsp;», il est probable
           que vous deviez ajouter quelques arguments de démarrage&nbsp;: si
           vous démarrez à partir de la disquette de secours ou que vous
           utilisez une technique similaire, vous devrez spécifier
<userinput>rescue root=<replaceable>root</replaceable></userinput>, où 
<replaceable>root</replaceable> est votre partition racine, 
par exemple&nbsp;: <filename>/dev/sda1</filename>.

</para>

  <sect2 arch="m68k"><title>Démarrer une VME6000</title>
<para>

Si vous avez réalisé une installation sans disque sur une
          machine BVM ou Motorola VMEbus&nbsp;: une fois que le système a
lancé le programme <command>tftplilo</command> depuis le serveur TFTP,
          à l'invite <prompt>LILO Boot:</prompt> entrez une des options
          suivantes&nbsp;:

<itemizedlist>
<listitem><para>

<userinput>b6000</userinput> suivi par &enterkey;
pour amorcer une BVME4000/6000

</para></listitem><listitem><para>

<userinput>b162</userinput> suivi par &enterkey;
pour amorcer une MVME162

</para></listitem><listitem><para>

<userinput>b167</userinput> suivi par &enterkey;
pour amorcer une MVME166/167

</para></listitem>
</itemizedlist>

</para>

   </sect2>

  <sect2 arch="m68k"><title>Démarrage d'un Macintosh</title>

<para>

Allez dans le répertoire qui contient les fichiers d'installation et
démarrez le gestionnaire de démarrage <command>Penguin</command>, en pressant
la touche <keycap>command</keycap>. Allez sur la boîte de dialogue
<userinput>Settings</userinput> 
(<keycombo><keycap>command</keycap> <keycap>T</keycap> </keycombo>), et 
identifiez la ligne d'options du noyau. Elle devrait ressembler à 
<userinput>root=/dev/ram video=font:VGA8x16</userinput>.

</para><para>

Vous devez la remplacer par 
<userinput>root=/dev/<replaceable>yyyy</replaceable></userinput>.
Remplacez le <replaceable>yyyy</replaceable> par le nom de la partition Linux 
sur laquelle vous avez installé le système. (par exemple&nbsp;:
<filename>/dev/sda1</filename>); vous l'avez déjà indiqué précédement.
<userinput>video=font:VGA8x8</userinput> est plus particulièrement récommandé
      aux utilisateurs qui possèdent un écran minuscule. Le noyau devrait
      sélectionner une police plus jolie (6x11) mais les pilotes de la console
      pour cette police peuvent bloquer la machine, aussi l'emploi des
      «&nbsp;8x16&nbsp;» et «&nbsp;8x8&nbsp;» est plus sûr à cette étape.
      Vous pouvez le changer à tout moment.

</para><para>

Si vous ne souhaitez pas automatiquement démarrer GNU/Linux à chaque
démarrage, désélectionnez l'option <userinput>Auto Boot</userinput>. 
Enregistrez vos paramètres dans le fichiers de préférence grâce à l'option
<userinput>Save Settings As Default</userinput>.

</para><para>

Sélectionnez maintenant <userinput>Boot Now</userinput> 
(<keycombo><keycap>command</keycap> <keycap>B</keycap> </keycombo>) pour 
démarrer votre système GNU/Linux, fraichement installé, à la place du
       système d'installation RAMdisk.

</para><para>

Debian devrait démarrer, et vous devriez voir défiler les mêmes
      messages que lorsque vous avez démarré pour la première fois
      votre système, suivis de quelques nouveaux messages.


</para>

   </sect2>
 </sect1>

 <sect1 id="base-config">
 <title>Paramétrage post-démarrage de Debian (Base)</title>

<para>

Après le démarrage, on vous demandera de terminer la
      configuration de votre système de base, et ensuite de sélectionner
      les paquets supplémentaires que vous souhaitez installer.
      L'application qui vous guidera au cours de cette étape est appelée
<classname>base-config</classname>. Si vous souhaitez relancer le programme
<classname>base-config</classname> une fois l'installation terminée, lancez
<userinput>base-config</userinput> en tant qu'utilisateur root.

</para>

 </sect1>

 <sect1 id="base-config-tz">
 <title>Configuration du fuseau horaire</title>

<para>

On vous demandera en premier lieu de configurer votre fuseau horaire.
<phrase arch="m68k;powerpc">les horloges matérielles Macintosh sont en
      principe configurées grâce au fuseau horaire local. Si vous
souhaitez un démarrage double, sélectionnez local au lieu de GMT.</phrase>
      Après avoir décidé entre une configuration d'horloge GMT ou locale,
      vous devrez sélectionner une région puis une ville de cette région
      qui se trouve dans le même fuseau horaire que vous. Lorsque vous
      sélectionnez dans la liste, vous pouvez taper simplement la première
      lettre de la section qui vous intéresse.

</para>

 </sect1>

 <sect1 id="base-config-md5">
 <title>Mots de pass MD5</title>

<para>

On vous demandera d'abord si vous souhaitez installer les mots de
      passe MD5. C'est une autre méthode de stockage des mots de
      passe sur votre système&nbsp;; elle est plus sûre que la méthode
      standard (appelée <quote>crypt</quote>).

</para><para>

La configuration par défaut est «&nbsp;MSG-NO&nbsp;», mais si vous n'avez pas
      besoin de NIS et que vous êtes très préoccupé par la
      sécurité, vous devriez répondre «&nbsp;MSG-YES&nbsp;».

</para>

 </sect1>

 <sect1 id="base-config-shadow">
 <title>Mots de passe «&nbsp;Shadow&nbsp;»</title>

<para>

À moins que vous ayez répondu «&nbsp;&MSG-YES;&nbsp;» à la section Mots d\e passe
      MD5, le système vous demandera si vous souhaitez activer les mots
      de passe «&nbsp;shadow&nbsp;». C'est un système qui rend votre
      système GNU/Linux plus sûr. Dans un système dépourvu de
      mots de passe «&nbsp;shadow&nbsp;», les mots de passe sont stockés
      (chiffrés) dans un fichier lisible par tous les
utilisateurs&nbsp;:<filename>/etc/passwd</filename>. Ce
      fichier doit être lisible par toutes les personnes qui
      peuvent se connecter sur le système, car il contient des informations
      vitales pour ces utilisateurs, par exemple, comment associer
      des identifiants numériques d'utilisateurs et des noms d'utilisateurs.
      Partant de là, quelqu'un pourrait récupérer votre
      fichier <filename>/etc/passwd/</filename> et lancer une attaque brutale
      (c'est-à-dire tester systématiquement toutes les combinaisons
      possibles de mots de passe pour essayer de les retrouver).

</para><para>

Si vous avez activé les mots de passe «&nbsp;shadow&nbsp;», les mots
de passe seront stockés dans <filename>/etc/shadow</filename>, qui ne peut être
      lu et modifié que par l'utilisateur root, et n'est lisible que par
      le groupe shadow. Par conséquent, nous vous
      recommandons d'activer les mots de passe «&nbsp;shadow&nbsp;».

</para><para>

Une reconfiguration des mots de passe «&nbsp;shadow&nbsp;» peut
      être effectuée à tout moment à l'aide du programme
<command>shadowconfig</command>. Après l'installation, lisez le fichier
<filename>/usr/share/doc/passwd/README.debian.gz</filename> pour de plus amples
      informations.

</para>

 </sect1>

 <sect1 id="base-config-root">
 <title>Créer le mot de passe de l'utilisateur root</title>

<para>

Le compte <emphasis>root</emphasis> est aussi appelé 
<emphasis>super-utilisateur</emphasis>&nbsp;;
      c'est un compte qui contourne toutes les protections de sécurité
présentes sur votre système. Le compte <emphasis>root</emphasis> doit être
      uniquement utilisé pour administrer le système, et
      pour une durée aussi courte que possible.

</para><para>

Chaque mot de passe que vous créez devrait contenir de 6 à 8
caractères et devrait aussi combiner des lettres majuscules et des lettres 
minuscules ainsi que des caractères de ponctuation. Portez une extrême 
attention au choix de votre mot de passe <emphasis>root</emphasis>,
      étant donné qu'il s'agit d'un compte puissant. Évitez les mots du
      dictionnaire ou des informations personnelles qui pourraient être
      facilement devinées.

</para><para>

Si quelqu'un vous dit qu'il a besoin du mot de passe de 
<emphasis>root</emphasis>root, soyez extrêmement prudent. Vous ne devriez 
normalement jamais donner
      votre mot de passe à quiconque, à moins que vous n'administriez une
      machine qui a plus d'un administrateur système.

</para>

 </sect1>

 <sect1 id="make-normal-user">
 <title>Créer un utilisateur ordinairer</title>

<para>

Le système vous demandera si vous souhaitez aussi créer un utilisateur
      ordinaire. Ce compte devrait être votre principal accès personnel.
Vous ne devriez <emphasis>pas</emphasis> utiliser le compte <emphasis>root</emphasis> pour une
      utilisation quotidienne ou comme compte personnel.

</para><para>

Pourquoi&nbsp;? Et bien, une des raisons pour éviter d'utiliser
      les privilèges de <emphasis>root</emphasis> est qu'il est très facile de causer des
      dommages irréparables. Une autre raison est que vous pourriez
lancer, sans le savoir, un programme <emphasis>cheval de Troie</emphasis> &mdash;
      programme qui tire profit des avantages du super-utilisateur pour
      compromettre à votre insu la sécurité du système. N'importe
      quel livre sur l'administration système UNIX traite de ce sujet de
      manière plus détaillée &mdash; si ce sujet est inconnu pour
      vous, envisagez d'en lire un.

</para><para>

Appelez le compte utilisateur comme vous voulez. Par exemple, si votre
      nom est Jean Dupont, vous pouvez utiliser
<userinput>john</userinput> <userinput>smith</userinput> ou
<userinput>js</userinput>.
      On vous demandera aussi le nom de l'utilisateur, et, comme
      précédemment, un mot de passe.

</para><para>

Si, après l'installation, vous souhaitez créer
      un nouveau compte utilisateur, utilisez la commande
<command>adduser</command>.

</para><para>

Vous devez créer un compte utilisateur sur les &arch-title; si vous
        souhaitez vous connecter par le réseau en utilisant telnet. Le
        serveur telnet, avec sa configuration par défaut dans Debian,
        n'autorise pas les connexions en tant qu'utilisateur root.
        Cependant, vous pouvez utiliser ssh (interpréteur
        de commandes sécurisé) pour vous connecter à distance en tant
        qu'utilisateur root&nbsp;; mais c'est déconseillé.

</para>

 </sect1>

 <sect1 arch="not-s390" id="PPP">
 <title>Paramétrage de PPP</title>

<para>

On vous demandera si vous souhaitez installer le reste du système
      au moyen de PPP. Si vous faites une installation à partir d'un
      cédérom ou si vous êtes connectés à un réseau, vous pouvez en toute
      sécurité répondre «&nbsp;&MSG-NO;&nbsp;» et sauter cette section.

</para><para>

Si vous choisissez de configurer PPP, un programme nommé
<command>pppconfig</command> sera lancé. Ce programme vous aidera à
      configurer votre connexion PPP. <emphasis>Assurez-vous, quand on vous
      demandera le nom de votre connexion, de l'appeler
<userinput>provider</userinput>.</emphasis>

</para><para>

Le programme <command>pppconfig</command> vous guidera et facilitera
      la configuration de PPP. Néanmoins, si cela ne marche pas,
      regardez ci-dessous pour des instructions détaillées.

</para><para>

Pour configurer PPP, vous devez connaître les bases de
      l'affichage et de l'édition de fichiers sous GNU/Linux. Pour
      afficher les fichiers, vous pouvez utiliser le programme
<command>more</command>, et le programme <command>zmore</command> pour les
fichiers compressés dont l'extension est <userinput>.gz</userinput>. Par 
exemple, pour afficher le fichier <filename>README.debian.gz</filename>, tapez
<userinput>zmore README.debian.gz</userinput>. Le système de base est fourni 
avec un éditeur nommé <prgn>nano</prgn>, très simple d'utilisation mais
      qui possède peu de fonctions. Vous souhaiterez
      probablement installer des éditeurs et des afficheurs plus
complets, comme <command>jed</command>, <command>nvi</command>,
<command>less</command> et <command>emacs</command>.

</para><para>

Éditez le fichier <filename>/etc/ppp/peers/provider</filename> et remplacez
<userinput>/dev/modem</userinput> par 
<userinput>/dev/ttyS<replaceable>&num;</replaceable></userinput> où
<replaceable>&num;</replaceable> correspond au numéro de votre port série. Sous
      Linux, les ports série sont dénombrés à partir de 0&nbsp;; votre
premier port série  <phrase arch="i386">(p. ex. <userinput>COM1</userinput>)
</phrase> est <filename>/dev/ttyS0</filename> sous Linux. 
<phrase arch="powerpc;m68k"> Sur les Macintosh équipés de port série, le port 
du modem est <filename>/dev/ttyS0</filename> et le port de l'imprimante est
<filename>/dev/ttyS1</filename>.</phrase>
      L'étape suivante consiste à éditer le fichier
<filename>/etc/chatscripts/provider</filename> et d'y ajouter le numéro
      de téléphone de votre fournisseur d'accès, votre identifiant de
      connexion et votre mot de passe. S'il vous plaît, n'effacez
pas le <quote>\q</quote>  qui précède le mot de passe. Il
      évite que le mot de passe n'apparaisse dans les journaux de
      connexion.

</para><para>

De nombreux fournisseurs d'accès utilisent PAP ou CHAP
      pour la séquence de connexion, à la place d'une authentification
      en mode texte. D'autres utilisent les deux. Si votre fournisseur
      requiert PAP ou CHAP, vous devrez suivre des procédures
      différentes. Commentez tout ce qui se trouve après la chaîne
      de numérotation (celle qui débute par «&nbsp;ATDT&nbsp;»)
dans le fichier <filename>/etc/chatscripts/provider</filename>, modifiez le
fichier <filename>/etc/ppp/peers/provider</filename> tel que décrit plus haut,
et ajoutez <userinput>user <replaceable>name</replaceable></userinput> où 
<replaceable>name</replaceable> correspond à l'identifiant que vous utilisez 
pour vous connecter à votre fournisseur d'accès. Éditez ensuite
<filename>/etc/ppp/pap-secrets</filename> ou 
<filename>/etc/ppp/chap-secrets</filename> et insérez votre mot de passe.

</para><para>

Vous aurez aussi besoin de modifier le fichier
<filename>/etc/resolv.conf</filename> et d'y ajouter les adresses IP
      des serveurs de noms (DNS) de votre fournisseur d'accès. Les
      lignes de <filename>/etc/resolv.conf</filename> sont dans le
      format suivant&nbsp;:
<userinput>nameserver <replaceable>xxx.xxx.xxx.xxx</replaceable></userinput>
où un <replaceable>x</replaceable> est
      un chiffre de l'adresse IP. Vous pouvez éventuellement ajouter
l'option <userinput>usepeerdns</userinput> au fichier
<filename>/etc/ppp/peers/provider</filename>, ce qui permettra de choisir
      automatiquement les serveurs DNS appropriés et d'utiliser les
      réglages normalement fournis par la machine distante.

</para><para>

À moins que votre fournisseur d'accès n'utilise une séquence
      de connexion différente de la majorité des autres FAI, l'affaire est
      réglée&nbsp;! Lancez la connexion PPP en tapant
<command>pon</command> en tant que root et suivez l'exécution avec
      la commande <command>plog</command>. Pour déconnecter,
      utilisez <command>poff</command>, aussi en tant que root.

</para><para>

Lisez le fichier <filename>/usr/share/doc/ppp/README.Debian.gz</filename>
      pour de plus amples informations sur l'utilisation de PPP sous Debian.

</para><para>

Pour les connexions SLIP statiques, vous devez ajouter la commande
<userinput>slattach</userinput> (depuis le paquet 
<classname>net-tools</classname>) dans
le fichier <filename>/etc/init.d/network</filename>. Les connexions SLIP
dynamiques nécessitent l'utilisation du paquet <classname>gnudip</classname>.

</para>

 </sect1>


 <sect1 condition="supports-pcmcia">
 <title>Enlever PCMCIA</title>

<para>

Si vous n'avez pas besoin du PCMCIA, vous pouvez choisir de
      l'enlever à ce point. Ceci permettra un meilleur démarrage&nbsp;;
      de plus, il sera plus facile de remplacer votre noyau
      (PCMCIA nécessite de nombreuses corrélations entre les versions
      des pilotes PCMCIA, les modules du noyau, et le noyau lui-même).

</para>

 </sect1>

 <sect1 id="configure-apt">
 <title>Configuration d'APT</title>

<para>

Le principal outil utilisé pour installer des paquets
sur les systèmes Debian est un programme appelé <command>apt-get</command>,
      il est inclus dans le paquet <classname>apt</classname>
<footnote>

<para>

Notez que le programme réellement utilisé pour
installer les paquets est <command>dpkg</command>. Néanmoins, ce
paquet est plutôt un outil de premier niveau. <command>apt-get</command>
utilise <command>dpkg</command> quand il en a besoin&nbsp;;
          il s'agit d'un outil de haut niveau car il sait aussi bien installer
          les paquets nécessaires à l'installation du
          paquet que vous voulez installer, que récupérer le paquet à
          partir de votre cédérom, du réseau, ou d'ailleurs.

</para>
</footnote>.

APT doit cependant être configuré, pour qu'il sache où récupérer
       les paquets. L'application qui vous aidera dans
       cette tâche s'appelle <command>apt-setup</command>.

</para><para>

L'étape suivante dans le processus d'installation consiste à
         indiquer où trouver les autres paquets Debian.
         Remarquez que vous pouvez exécuter à nouveau cet outil à n'importe
         quel moment une fois que l'installation est finie, en tapant
<command>apt-setup</command> ou en modifiant manuellement le fichier
<filename>/etc/apt/sources.list</filename>.

</para><para>

Si vous démarrez depuis un cédérom officiel, alors ce cédérom
         sera automatiquement défini comme une source APT. Vous le saurez
         en voyant que ce cédérom est lu&nbsp;; puis on vous demandera
         si vous avez d'autres cédéroms à déclarer. Si vous possédez un jeu
         de plusieurs cédéroms &mdash; c'est le cas pour la plupart des
         gens &mdash; vous devez les faire explorer un par un.

</para><para>

Pour les utilisateurs qui ne disposent pas d'un cédérom officiel,
         un ensemble de choix sur la manière
         d'accéder aux paquets Debian leur sera proposé&nbsp;: HTTP,
         FTP, cédérom, ou système de fichiers local. Les utilisateurs
         de cédéroms, pourront accéder à cette étape en demandant
         explicitement l'ajout d'une autre source.

</para><para>

Il faut savoir qu'il est parfaitement acceptable d'avoir
         plusieurs sources APT, y compris pour une même archive
Debian. <command>apt-get</command> ira chercher automatiquement le
         paquet portant le numéro de version le plus élevé parmi les sources
         disponibles. Ou, par exemple, si vous possédez à la fois
         une source HTTP et une source cédérom, <command>apt-get</command>
         utilisera automatiquement le cédérom local lorsque c'est
         possible, et n'utilisera la source HTTP que si une nouvelle version y
         est disponible. Néanmoins, il n'est pas judicieux d'ajouter
         des sources inutiles, dans la mesure
         où cela aura tendance à ralentir le processus de sélection
         des nouvelles versions sur le réseau.

</para>

  <sect2 id="configure-apt-net">
  <title>Configurer les sources réseau des paquets</title>

<para>

Si vous prévoyez d'installer le reste de votre système via le
        réseau, l'option la plus commune est de sélectionner la source
<userinput>http</userinput>. La source <userinput>ftp</userinput> est aussi
        acceptable, mais a tendance à être légèrement plus lente
        dans l'établissement des connexions.

</para><para>

L'étape suivante, dans la configuration des sources
réseau, consiste à dire à <command>apt-setup</command> dans quel
        pays vous vivez. Ceci configure le miroir réseau Debian
        officiel que vous allez utiliser. En fonction du lieu
        sélectionné, une liste des machines disponibles vous sera
        proposée. Il suffit généralement de choisir celle qui se
        situe en haut de la liste, mais n'importe laquelle devrait
        fonctionner.

</para><para>

Si vous procédez à une installation via HTTP,
        on vous demandera de configurer votre serveur mandataire
        («&nbsp;proxy&nbsp;»). C'est parfois nécessaire pour les personnes
        qui se trouvent derrière des pare-feux, ou des réseaux d'entreprise,
        etc.

</para><para>

Enfin, votre nouvelle source de paquets va être testée.
        Si tout va bien, on vous demandera si vous souhaitez ou non
        recommencer l'opération pour une autre source.

</para>

  </sect2>

 </sect1>

 <sect1 id="install-packages">
 <title>Installation de paquets&nbsp;: simple ou avancée</title>

<para>

On vous demandera ensuite si vous voulez ou non installer les
      paquets par une méthode simple ou par une méthode avancée, plus fine.
      Nous vous recommandons de commencer par la méthode simple, dans la
      mesure où vous pourrez toujours recourir à la méthode avancée
      ultérieurement.

</para><para>

Sachez que pour une installation simple,
<command>base-config</command> utilise principalement le programme
<command>tasksel</command>. Pour une installation de paquets avancée,
      c'est le programme <command>dselect</command> qui sera exécuté.
      Chacun de ces programmes peut être utilisé, à tout
      moment une fois l'installation terminée, pour installer
      davantage de paquets. Une fois que l'installation est finie, si
      vous voulez un paquet particulier, tapez simplement
<userinput>apt-get install <replaceable>paquet</replaceable></userinput>, 
où <replaceable>paquet</replaceable> est le nom du paquet désiré.

</para>

 </sect1>

 <sect1 id="preselections">
 <title>Sélection simple des paquets &mdash; l'installateur de tâche</title>

<para>

Si vous choisissez une installation <quote>simple</quote>, vous
serez dirigé sur l'installateur de tâche (<command>tasksel</command>).
      À travers cette technique, Debian propose un ensemble de configurations
      logicielles prêtes à l'emploi. En outre, vous pouvez toujours
      choisir de procéder à une installation de paquet au cas par cas.
      C'est le rôle du programme <command>dselect</command>, décrit plus
      bas. Mais, avec près de &num-of-distrib-pkgs; paquets disponibles,
      cela peut être long&nbsp;!

</para><para>

C'est aussi pour cette raison que vous pouvez d'abord choisir
      les <emphasis>tâches</emphasis>, et, par la suite ajouter
      des paquets au cas par cas. Ces tâches représentent,
      approximativement, les diverses choses qu'on peut faire avec un
      ordinateur, par exemple, <quote>bureautique</quote>,
<quote>développement en C</quote> ou <quote>serveur de fichiers</quote>.

</para><para>

Chaque tâche peut être mise en surbrillance et grâce à
      «&nbsp;Task Info&nbsp;» vous pouvez obtenir plus d'informations.
      Une description détaillée ainsi que les listes de paquets qui seront
      installés sont affichées. Un tableau répertoriant la taille
      approximative de l'ensemble des tâches proposées se trouve dans&nbsp;:
<xref linkend="tasksel-size-list"/>.

</para><para>

 Une fois que vous avez choisi les tâches, sélectionnez
      «&nbsp;Finish&nbsp;». À ce moment là,
<command>apt-get</command> installera les paquets que vous avez sélectionnés.
      Notez que si vous n'avez sélectionné aucune tâche, tous les paquets
      standards, importants ou nécessaires qui ne sont pas encore installés
      seront installés. Cette fonctionnalité est la même que celle qui est
      réalisée par la commande tasksel -s en ligne de commande, et qui
      représente pour le moment 37&nbsp;Mo d'archives. On vous montrera
      le nombre de paquets qui seront installés, ainsi que, si besoin est,
      la quantité de données en kilo-octets, qui devra être téléchargée.

</para><para>

Des &num-of-distrib-pkgs; paquets disponibles dans Debian,
      seule une petite minorité est traitée par les tâches proposées
      dans l'installateur de tâches. Pour obtenir des informations
sur les paquets supplémentaires, utilisez soit <userinput>apt-cache
search <replaceable>chaîne-de-recherche</replaceable></userinput> pour une 
chaîne de caractères donnée (voyez la page de manuel 
<citerefentry><refentrytitle>apt-cache</refentrytitle> <manvolnum>8</manvolnum>
      </citerefentry>) ou bien le programme <command>dselect</command> qui est décrit ci-dessous.

</para>

 </sect1>

 <sect1 id="install-advanced">
 <title>Sélection «&nbsp;avancée&nbsp;» de paquets avec <command>dselect</command></title>

<para>

Si vous avez choisi la sélection <quote>avancée</quote>
      des paquets, vous allez être dirigé sur le programme
<command>dselect</command>>. Il est nécessaire d'avoir lu le 
<ulink url="&url-dselect-beginner;">guide de dselect</ulink>
avant de lancer <command>dselect</command>. <command>dselect</command>
permet de sélectionner les <emphasis>paquets</emphasis> à installer sur votre système.
      Vous devez être le super-utilisateur (<emphasis>root</emphasis>) pour exécuter
      <command>dselect</command>.

</para>

 </sect1>

 <sect1 id="debconf">
 <title>Messages lors de l'installation des logiciels</title>

<para>

Chaque paquet que vous avez sélectionné avec <command>tasksel</command>
      ou <command>dselect</command>est dépaqueté et installé au moyen des
programmes <command>apt-get</command> et <command>dpkg</command>. Si un 
programme particulier requiert plus d'informations de l'utilisateur, il vous le
      demandera. Vous pourrez aussi garder un oeil sur ce qui se passe
      lors du processus d'installation, pour voir des éventuelles erreurs
      d'installation (dans ce cas, on vous demandera d'acquiter les erreurs
      pour éviter l'installation d'un paquet)

</para>

  <sect2 arch="powerpc" id="xserver">
  <title>Paramètres pour le serveur X</title>

<para>

Sur les iMacs et aussi sur quelques vieux Macintoshs, le logiciel
       X server ne parvient pas à calculer les paramètres d'affichage
       adéquats. Vous devrez sélectionner l'option «&nbsp;Avancée&nbsp;»
       pendant la configuration de vos paramètres vidéo. Pour la fréquence
       horizontable de votre moniteur  (<emphasis>monitor's horizontal sync
       range</emphasis>), entrez 59-63. Vous pouvez conserver la fréquence
       verticale (<emphasis>vertical refresh range</emphasis>) par défaut.
</para><para>

La souris se trouve sur <userinput>/dev/input/mice</userinput>.

</para>

  </sect2>

 </sect1>

 <sect1 id="login">
 <title>Se connecter</title>

<para>

Après avoir installé les paquets, vous vous retrouvez
      face à l'invite de connexion (login). Connectez-vous en utilisant
      le nom d'utilisateur et le mot de passe que vous avez choisi. Votre
      système est maintenant prêt à être utilisé.

</para><para>

Si vous êtes un nouvel utilisateur, vous voudrez peut-être
      parcourir la documentation qui sera installée sur
      votre système quand vous commencerez à l'exploiter. Il existe
      plusieurs systèmes de documentation&nbsp;; un travail est actuellement
      en cours afin de les intégrer dans un tout cohérent. Vous trouverez
      ci-dessous quelques points de départ.

</para><para>

La documentation qui accompagne les programmes que vous avez installés
se trouve dans le répertoire <filename>/usr/share/doc/</filename>, dans un
      sous-répertoire qui porte le nom du programme. Par exemple,
      le Guide de l'utilisateur d'<command>apt</command>, programme qui 
installe d'autres programmes sur votre système, se situe dans le fichier
<filename>/usr/share/doc/apt/guide.html/index.html</filename>.

</para><para>

 
De plus, il y a quelques répertoires particuliers dans la
hiérarchie <filename>/usr/share/doc/</filename>.Les HOWTO Linux sont
      installés au format .gz dans les répertoires
      <filename>/usr/share/doc/HOWTO/en-txt/</filename> et
      <filename>/usr/share/doc/HOWTO/en-txt/mini/</filename>. Le
      fichier <filename>/usr/share/doc/HTML/index.html</filename>
      contient des index, que l'on peut parcourir, sur le contenu
      de la documentation installée par <command>dhelp</command>.

</para><para>

Un moyen facile de consulter ces documents est d'exécuter
<userinput>cd /usr/share/doc/</userinput>, puis de taper 
<userinput>lynx</userinput> suivi d'un espace et d'un point 
(le point représente le répertoire courant).

</para><para>

Vous pouvez aussi taper <userinput>info
<replaceable>command</replaceable></userinput> ou <userinput>man
<replaceable>command</replaceable></userinput> 
pour obtenir des informations sur la plupart des commandes disponibles depuis 
l'interpréteur de commandes. En tapant <userinput>help</userinput>, vous 
afficherez l'aide sur les commandes de l'interpréteur de commandes. Et si 
vous tapez une commande suivie par <userinput>--help</userinput>, un court 
résumé sur l'usage de cette commande sera affiché. Si le résultat
d'une commande défile au-delà du haut de l'écran, tapez 
<userinput>| more</userinput> après la commande de façon à provoquer une 
pause entre chaque écran.
      Pour voir une liste de toutes les commandes disponibles qui commencent
      par une lettre donnée, tapez cette lettre, suivie de deux fois la
      touche de tabulation.

</para><para>

Pour une introduction plus complète sur Debian et GNU/Linux, voyez
      <file>/usr/share/doc/debian-guide/html/noframes/index.html</file>.
      Notez que cette documentation existe aussi en français, dans le paquet
      doc-debian-fr.

</para>

 </sect1>
</chapter>
